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ARGENT COLLOÏDAL : Une très riche histoire anti-pathogènes

Le 03/01/2017

Le journaliste Jim Powell écrivit dans la revue scientifique “Science Digest” en 1973 à propos de l’argent colloïdal : « Alors qu'un antibiotique tue peut-être une demi-douzaine de pathogènes, l'argent en tue environ 650. Les souches résistantes n'arrivent pas à se développer. De plus l'argent est pratiquement non-toxique."

Si les vertus antimicrobiennes de l'argent sont aujourd’hui de plus en plus reconnues, il faut savoir que nous avons retrouvé des traces d’utilisation de ce métal noble dès l’époque des chaldéens, peuple vieux de 6.000 ans. Cette connaissance fut transmise au fil des générations, jusqu’à arriver au berceau de la civilisation occidentale : la Grèce antique. Il a été rapporté que les Grecs, puis les Romains, étaient extrêmement friands d’argent pour, entre autres, conserver les aliments périssables ou allonger la durée de vie de leurs boissons.

Hérodote, historien émérite de l’époque, affirmait dans ses écrits qu’aucun des rois Grecs ne buvait de l’eau qui n’avait pas été purifiée par l’argent lors de son transport. La purification prenait la forme de récipients et verre en argent, la quantité infime d’ions qui se libéraient dans l’eau permettait de détruire les nombreux pathogènes présents.

Le plus grand physicien de l’époque, Hippocrate, utilisait des préparations à base d’argent dans sa pratique. Ainsi, il arrivait à traiter les ulcères et promouvoir la cicatrisation. Après lui, les romains également faisaient usage de l’argent dans leur médecine puisqu’on a retrouvé des traces écrites dans une pharmacopée romaine publiée 70 années avant J.C.

Six siècles plus tard, on retrouve le premier usage du nitrate d’argent, une forme modifiée d’argent. C’était le physicien Gabor (connu sous Jabir Ibn Hayyan) qui en rapporta les effets bénéfiques dans la médecine de l’époque. Gabor n’est pas un physicien quelconque, il est reconnu comme étant le père fondateur de la chimie moderne, il écrivit plus de 2.000 traités tout au long de sa longue carrière.

En plein période moyenâgeuse, Avicenne (connu sous Ibn Sīnā) utilisa également de l'argent pour des usages multiples et variés : purification du sang, prévention des palpitations du cœur et de manière plus étonnante, pour… vaincre la mauvaise haleine ! Avec les connaissances actuelles, ceci est facilement expliqué puisque les bactéries étant à l’origine des mauvaises odeurs, et l’argent colloïdal étant un puissant antibactérien, ces bactéries sont tuées.

À la sortie du moyen-âge, le fameux Paracelse, grand alchimiste de la renaissance, utilisait l'argent en interne (via ingestion) et appliquait du nitrate d'argent comme caustique pour le traitement des plaies.

En pleine découverte du continent américain, le transport et la conservation de l’eau étaient primordiaux pour les explorateurs : ils déposaient des pièces en argent dans les contenants pour éviter la prolifération de pathogènes. C’était le cas aussi pour d’autres liquides comme le lait, qui avait une durée de vie moindre - l’argent empêchant les bactéries d’enclencher le processus de fermentation.

Plus récemment, au XXème siècle, on ne dénombrait pas moins de 60 préparations à base d'argent dans la pharmacopée françaises, et plus de 100 préparations à base d’argent aux États-Unis à la même époque ! C’est dire à quel point l’argent faisait partie de notre quotidien.

 

De vastes usages industriels et commerciaux

Il existe une multitude d’utilisations de l’argent par de nombreuses industries. Les pansements, comme les pommades à base d'argent sont très utilisées dans les sections des hôpitaux chargés des grands brûlés. Ces pansements libèrent lentement des ions d'argent sur la plaie pendant une durée de temps étendue. Robert Strohal, chef du département de dermatologie de l'hôpital de Feldkirch en Autriche, a testé des pansements avec des particules de nano-argent sur 7 patients infectés par des bactéries résistantes aux antibiotiques, ces pansements ont stoppé de 95 à 100 % à la progression des bactéries résistantes. Les docteurs Wassermann et Thomas ont écrit dans la revue "Brûlures" la phrase suivante : «  L'ion d'argent agissant sur de multiples cibles est puissamment antibactérien à très faible concentration ce qui explique la largeur de son spectre d'action ».

Le milieu médical n’est pas le seul à utiliser les incroyables effets de ce super antibiotique naturel. Des électrodes d'argent sont utilisées dans certains avions Boeing commerciaux pour purifier le système d'eau. Boeing n'est pas la seule compagnie puisque rien de moins que la NASA utilise le même système de purification pour les spationautes.

L’industrie du textile s’est également invité au banquet de l’argent. La sueur contient un mélange d’eau, de sels et de toxines. Cette sueur laiteuse est l’aliment idéal pour de nombreuses bactéries qui vont engendrer des odeurs fort désagréables. Vous le savez maintenant, l'argent est un puissant antibactérien et c'est donc naturellement qu'il va attaquer ces “mauvaises” bactéries. Un des accessoires d'habits les plus en vogues sont les chaussettes auxquelles on applique des nanoparticules d'argent pour empêcher la mauvaise odeur des pieds. Il existe d'autres habits contenant de l’argent tels que les vêtements de sports ou les pyjamas.

 

Comment choisir la bonne solution d’argent pour une meilleure santé ?

Si le Dr Margraf écrivait en 1973 dans Science digest que “ L’argent est notre meilleure arme contre les microbes”, il faut savoir que les nombreuses formes d’argent n’ont pas la même efficacité. Les derniers travaux scientifiques sont clairs à ce sujet : l’argent ionique est supérieur en efficacité à l’argent colloïdal d’après la littérature scientifique. En effet, des chercheurs de l’université Rice ont conclu que ce sont bien les ions d’argent, et non pas les particules d’argent, qui ont un effet antibactérien.

 

L’Institut Katharos propose la solution la plus concentrée du marché à 40 PPM et à 96 ionique, permettant une meilleure bio-assimilation par l’organisme. De plus, le laboratoire est le seul à publier les analyses de laboratoires indépendants, attestant de la qualité du produit.

 

Source : Communiqué Institut Katharos

Cette actualité a été publiée le 02/01/2017 par P. Bernanose, D. de publication, avec la collaboration
de P. Pérochon, diététicien-nutritionniste, coordinateur éditorial.

 

 

 

Antibiotiques : ils font 13 000 morts par an

Le 03/01/2017

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Chaque année, près de 160 000 patients contractent une infection par un germe dit multi-résistant et près de 13 000 en meurent directement.

La ministre des Affaires sociales et de la santé, Marisol Touraine, part à l'assaut de la surconsommation d'antibiotiques, après avoir reçu le rapport du Dr Jean Carlet sur cette consommation de médicaments. Mauvaise élève de l'Europe, la France consomme toujours plus d'antibiotiques : 30% de plus que la moyenne européenne et presque trois fois plus que les Pays-Bas, la Suède ou la Norvège, selon le rapport du Dr Carlet.

"Pour la première fois, une étude de l'Inserm a permis de mesurer l'impact de cette surconsommation sur la santé publique" a déclaré la ministre lors de la remise du rapport. "Nous savons désormais que près de 160 000 patients contractent, chaque année, une infection par un germe dit multi-résistant, et que près de 13 000 patients en meurent directement. 13 000 décès par an, c'est gigantesque. Nous devons faire connaître ces chiffres car il s'agit d'un enjeu vital."

Face à l'ampleur de ces chiffres, Marisol Touraine sonne aujourd'hui la mobilisation complète des pouvoirs publics pour lutter contre ce phénomène afin de "réduire de 25 % la consommation globale d'antibiotiques et faire passer la mortalité liée à l'antibiorésistance au-dessous de la barre des 10 000 décès par an d'ici 2017".

Pour ce faire, la ministre envisage de limiter la durée de prescription initiale des antibiotiques à 7 jours. Elle envisage aussi de s'appuyer sur les réseaux sociaux pour faire passer pour "passer d'une logique des antibiotiques, sauf exception à une logique pas d'antibiotiques, sauf exception".

Enfin, la ministre proposera lors du prochain G7 santé qui doit se tenir dans quelques jours à Berlin, que soit confié à l'Organisation mondiale de la santé (OMS) le rôle d'intégrateur de toutes les initiatives portées en matière d'antibiorésistance.

Salmonelle : attention aux salades en sachet contaminées

Le 03/01/2017

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Les salades en sachet seraient un terrain fertile pour un type de salmonelle mortelle qui pourrait causer des intoxications alimentaires graves, selon une recherche récente.

Les salades prêtes à l'emploi se retrouvent encore une fois sur le banc des accusés. Dans une étude publiée dans la revue Applied and Environmental Microbiology , des chercheurs reprochent au jus qui se forme lorsque la salade a été ouverte trop longtemps d'aider les bactéries de type salmonella à survivre et à prospérer, causant un risque potentiel pour la santé.

 

Le fluide coulant de la salade peut contenir la salmonelle

En effet, des tests ont montré que les fluides, qui coulent et se répandent sur les feuilles endommagées, augmentent la croissance de microscopiques insectes véhiculant la salmonellose et leur capacité à causer des intoxications alimentaires graves.

Pire : ces "jus" leur permettraient de coller aux feuilles si fortement que même un lavage vigoureux ne pourrait pas tous les enlever. Autre constat alarmant : même des petites traces de 'jus' permettent à la salmonelle de croître dans l'eau, même quand elle est réfrigérée.

 

La salmonelle peut être dangereuse pour la santé !

La salmonelle provoque des diarrhées, des crampes d'estomac, des vomissements et de la fièvre et est responsable d'environ 2 500 admissions à l'hôpital chaque année. La déshydratation causée par la maladie peut de plus mettre la vie en danger.

"Les consommateurs ne doivent pas oublier que les agents pathogènes d'origine alimentaire peuvent être mortels, a déclaré Dr Kimon Andreas Karatzas, professeur adjoint en microbiologie alimentaire à l'Université de Reading.

 

Privilégiez les produits frais non coupés ou hachés

"Éviter les produits frais n'est pas une solution, mais il serait préférable, si possible, d'acheter des produits frais non coupés ou hachés, et de toujours les laver avant de les manger - même ceux qui sont déjà lavés. En outre, garder ces aliments dans le réfrigérateur est important," a expliqué le Dr Freestone.

"Nous ne devrions pas cesser de manger de la salade en sachet. Elle fait partie intégrante du régime alimentaire des consommateurs et entrent dans les cinq fruits et légumes par jour", a déclaré Julie Ashmore, de l'Institut des sciences alimentaires et de la technologie. Toutefois, si elle est en sachet, consommez la salade dès que possible après son ouverture.

Les chercheurs tentent maintenant de trouver des moyens pour prévenir les infections dans les salades. Il y aurait 19 800 cas de salmonellose en France chaque année.

FLUENZ TETRA : premier vaccin grippal tétravalent pédiatrique en suspension pour pulvérisation nasale

Le 15/10/2016

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FLUENZ TETRA suspension pour pulvérisation nasale est un vaccin vivant atténué, indiqué dans la prévention de la grippe chez les enfants et les adolescents, de 24 mois à moins de 18 ans.
L'utilisation de FLUENZ TETRA doit être conforme aux 
recommandations officielles, selon lesquellles la vaccination grippale dans cette population pédiatrique est recommandée en cas de maladies sous-jacentes favorisant la survenue de complications graves de la grippe.

Il s'agit du premier vaccin nasal composé de 4 souches de virus grippal, 2 souches de type A (H1N1 et H3N2) et deux de type B (Yamagata et Victoria), conformément aux recommandations de l'OMS pour la saison 2016/2017.

Selon une étude d'immunogénicité comparative, FLUENZ TETRA est non-inférieur à FLUENZ, une formulation trivalente de FLUENZ TETRA commercialisée en France de 2012 à 2014.

Le service médical rendu (SMR) de FLUENZ TETRA a été jugé important par la Commission de la transparence, dans la prévention de la grippe chez les enfants et les adolescents de 24 mois à 18 ans, notamment en primovaccination, pour lesquels la vaccination grippale est recommandée par le HCSP en raison de maladies sous-jacentes favorisant la survenue de complications graves de la grippe.

Il n'a pas été démontré que l'ajout d'une 4e souche apportait un avantage en termes d'efficacité protectrice contre la grippe.

Agréé aux collectivité et disponible en ville, FLUENZ TETRA n'est pas remboursable.
Sa délivrance en pharmacie est soumise à prescription médicale.

Premier vaccin grippal nasal quadrivalent pédiatrique
FLUENZ TETRA suspension pour pulvérisation nasale est un nouveau vaccin grippal vivant atténué, indiqué dans la prévention de la grippe chez les enfants et adolescents âgés de 24 mois à moins de 18 ans (Cf. VIDAL Reco "Grippe saisonnière").

L'utilisation de FLUENZ TETRA doit être conforme aux recommandations vaccinales (Cf.  
Calendrier des vaccinations et recommandations vaccinales 2016) selon lesquelles, dans cette population pédiatrique, la vaccination grippale est recommandée en raison de maladies sous-jacentes favorisant la survenue de complications graves de la grippe.

A la différence des vaccins grippaux actuellement disponibles, FLUENZ TETRA est administré par voie nasale et se compose 4 souches virales.

Une composition tétravalente conforme aux recommandations de l'OMS
Conformément aux recommandations de l'OMS (Organisation mondiale de la santé) pour la saison 2016/2017 dans l'hémisphère nord (Cf
Recommandations du 11 mars 2016), FLUENZ TETRA se compose de 4 souches virales dont :
  • les 3 souches recommandées pour les vaccins trivalents  : 
    • A/California/7/2009 (H1N1) pdm09
    • A/Hong Kong/4801/2014 (H3N2)
    • B/Brisbane/60/2008
  • et une quatrième souche : B/Phuket/3073/2013.


Le vaccin FLUENZ TETRA induit une immunité imitant celle induite par l'infection naturelle. Il s'agit principalement d'une immunité locale, au niveau de la muqueuse de l'arbre respiratoire supérieur, via la production d'IgA sécrétoires

Une étude d'immunogénicité comparative menée chez l'enfant de 2 à 17 ans
L'efficacité de FLUENZ TETRA a été évaluée par la Commission de la transparence (CT) sur la base d'une étude clinique d'immunogénicité de non infériorité par rapport au vaccin trivalent, FLUENZ (Cf.
Avis du 29 avril 2015).
 
Commercialisé en France dans les collectivités de 2012 à 2014, FLUENZ est un vaccin grippal trivalent présenté en suspension pour pulvérisation nasale. FLUENZ TETRA ne diffère de FLUENZ que par l'ajout d'une 2e souche B.

Dans cette étude de phase III (MI-CP208), menée chez 2 300 enfants et adolescents de 2 à 17 ans, sans facteurs de risque, l'immunogénicité induite par FLUENZ TETRA a été non-inférieure à celle induite par FLUENZ en termes de moyenne géométrique des titres des anticorps inhibant l'hémagglutination (critère principal).

En termes de tolérance, les
effets indésirables les plus fréquemment rapportés ont été la congestion nasale/rhinorrhée, la céphalée, la perte d'appétit et le malaise. 

Considérant que l'immunogénicité de FLUENZ TETRA a été non-inférieure à celle de FLUENZ, les données cliniques d'efficacité protectrices obtenues avec FLUENZ ont été extrapolées à FLUENZ TETRA.
Pour rappel, l'efficacité du vaccin FLUENZ avait été évaluée au cours de 3 études versus les vaccins trivalents inactivés (Cf.
Avis de la CT du 18 juillet 2012).


Place de FLUENZ TETRA dans la stratégie de vaccination contre la grippe 

Considérant le rapport efficacité/effets indésirables de FLUENZ TETRA important, la CT a jugé que le service médical rendu (SMR) de ce vaccin est "important dans la prévention de la grippe chez les enfants et les adolescent de 24 mois à 18 ans, notamment en primovaccination, pour lesquels la vaccination grippale est recommandée par le HCSP en raison de maladies sous-jacentes favorisant la survenue de complications graves de la grippe".

Dans son 
avis du 5 août 2014, le Haut Conseil de Santé publique (HCSP) rappelait en effet l'intérêt de pouvoir disposer chez l'enfant d'un tel vaccin vivant atténué, notamment en primovaccination grippale et ce d'autant plus que l'enfant est plus jeune.

Au vue des données disponibles, la CT considère que FLUENZ TETRA n'apporte pas d'amélioration du SMR (ASMR V).


FLUENZ TETRA : en pratique
FLUENZ TETRA se présente sous la forme d'un applicateur composé :
- d'un embout nasal recouvert d'un capuchon de protection, 
- d'un réservoir contenant la suspension (0,2 mL), 
- d'un bouchon piston et d'un piston d'injection, 
- d'un clip de séparateur de dose placé sur le piston : ce dispositif permet de répartir la dose totale à administrer (0,2 mL) en 2 dose de 0,1 mL, pour chaque narine.
 

  • Posologie : différencier les primovaccinés des enfants déjà vaccinés
La dose recommandée pour la vaccination avec FLUENZ TETRA est de 0,2 mL, répartie en 1 dose de 0,1 mL administrée dans chaque narine.

Chez les enfants n'ayant pas été auparavant vaccinés contre la grippe saisonnière, une seconde dose devra être administrée après un intervalle d'au moins 4 semaines.

L'utilisation chez les nourrissons et enfants de moins de 24 mois n'est pas recommandée pour des raisons de sécurité liées à l'augmentation des taux d'hospitalisation et d'épisodes de sifflements dans cette population.
 
  • Modalités d'administration : en 2 temps immédiatement successifs
Le piston est muni d'un clip séparateur de dose qui permet de répartir la dose totale à administrer (0,2 mL) en 2 doses égales de 0,1 mL.

Pour l'administration de la première moitié de la dose dans une narine, le clip séparateur de dose doit être positionné sur le piston.

Pour l'administration de l'autre moitié de la dose dans l'autre narine, le clip séparateur de dose doit être retiré.
La seconde moitié de dose doit être administrée immédiatement ou dans un court délai suivant la première moitié de dose. 

Le patient peut respirer normalement lors de l'administration du vaccin. Il est inutile d'inhaler profondément ou de renifler.
 
  • Des précautions d'emploi chez certains patients
FLUENZ TETRA ne doit pas être administré aux enfants et adolescents présentant un asthme sévère ou une respiration sifflante en cours, en raison de l'absence d'études cliniques dans ces populations à risque.

Comme tout vaccin vivant, FLUENZ TETRA ne doit pas être utilisé chez les enfants immunodéprimés, ni chez les personnes de leur entourage en raison d'un risque de transmission. Les personnes vaccinées doivent éviter, autant que possible, le contact étroit avec des sujets sévèrement immunodéprimés pendant 1 à 2 semaines suivant la vaccination.
 
  • Les salicylés contre-indiqués 
Des cas de syndrome de Reye ont été rapportés suite à l'utilisation de salicylés au cours d'une infection par un virus de la grippe de type sauvage.

Par conséquent, les précautions suivantes s'imposent : 
- FLUENZ TETRA ne doit pas être administré aux enfants et adolescents recevant un traitement par salicylés ; 
aucun médicament salicylé ne doit être administré chez les enfants et les adolescents dans les 4 semaines suivant la vaccination, sauf indication médicale contraire.  
 
  • Conservation : au réfrigérateur
FLUENZ TETRA peut être conservé pendant 18 semaines (environ 4 mois), au réfrigérateur entre 2 °C et 8 °C.
Avant d'être utiliser, le vaccin peut être sorti du réfrigérateur et conservé à moins de 25 °C, pendant 12 heures au maximum. S'il n'est pas utilisé au-delà de ce délai, le vaccin doit être jeté.
 
  • Une surveillance supplémentaire
Comme pour tous les médicaments dont les autorités sanitaires souhaitent pouvoir disposer de données complémentaires, FLUENZ TETRA fait l'objet d'une surveillance supplémentaire qui permettra l'identification rapide de nouvelles informations relatives à la sécurité (Cf. Infos Pratiques VIDAL - Médicaments sous surveillance renforcée). Dans ce contexte, les professionnels de santé sont invités à déclarer tout effet indésirable suspecté (Cf. ANSM -Comment déclarer un effet indésirable ?). 

Identité administrative
  • Médicament soumis à prescription médicale
  • Boîte de 1 applicateur nasal à usage unique contenant 0,2 mL de suspension, CIP 3400930011171
  • Non remboursable 
  • Agrément aux collectivités (Journal officiel du 27 avril 2016 - texte 20
  • Laboratoire AstraZeneca


Pour aller plus loin
Avis de la Commission de la Transparence du 29 avril 2015 (HAS)

SOURCE

Il s'agit d'un vaccin vivant atténué alors que les autres vaccinations contre la grippe sont réalisées avec des vaccins inactivés, c'est-à-dire du virus tué.

Autre particularité, les proches de la personne vaccinée doivent éviter le Fluenz. En effet, le virus déposé dans le nez peut rester présent jusqu'à trois semaines et être transmis par éternuement.

Le vaccin peut contenir des résidus des substances suivantes : protéines d’oeuf (ex : ovalbumine) et gentamicine.

La co-administration de Fluenz Tetra avec des vaccins inactivés n’a pas été étudiée. 

2. Excipients

  • Saccharose
  • Phosphate dipotassique
  • Phosphate monopotassique
  • Gélatine (porcine, Type A)
  • Chlorhydrate d’arginine
  • Glutamate monosodique monohydraté
  • Eau pour préparations injectables
Fluenz Tetra ne doit pas être utilisé chez les nourrissons et enfants de moins de 24 mois, pour des raisons de sécurité liées à l’augmentation des taux d’hospitalisation et d’épisodes de sifflements dans cette population (voir rubrique Effets indésirables).
 

VACCIN SOUS SURVEILLANCE RENFORCEE (nouveau produit)

1. Résumé du profil de tolérance

L’expérience relative à la tolérance du vaccin trivalent Fluenz est pertinente pour l’utilisation de Fluenz Tetra car Fluenz Tetra (vaccin grippal vivant atténué, nasal) est identique à Fluenz, la seule différence étant l’ajout d’une quatrième souche (une deuxième souche B) au sein de Fluenz Tetra. 

Les données sur la tolérance en cas d’utilisation de Fluenz Tetra proviennent d’études cliniques avec Fluenz Tetra chez 1 382 enfants et adolescents âgés de 2 à 17 ans, d’études cliniques avec Fluenz chez plus de 29 000 enfants et adolescents âgés de 2 à 17 ans et d’études de tolérance post-autorisation avec Fluenz chez plus de 84 000 enfants et adolescents âgés de 2 à 17 ans. Des données de tolérance supplémentaires ont été obtenues lors de l’expérience en post-commercialisation avec Fluenz. 

Dans les études cliniques, le profil de tolérance de Fluenz Tetra était similaire au profil de tolérance de Fluenz. L’effet indésirable le plus fréquemment observé lors des études cliniques chez les patients était une congestion nasale/rhinorrhée. L’effet indésirable le plus fréquemment observé lors des études cliniques chez les patients était une congestion nasale/rhinorrhée.

2. Liste des effets indésirables

Les fréquences des effets indésirables sont rapportées comme suit :

  • Très fréquent (≥ 1/10) 
  • Fréquent (≥ 1/100, < 1/10) 
  • Peu fréquent (≥ 1/1 000, < 1/100) 
  • Très rare (< 1/10 000)

Affections du système immunitaire

  • Peu fréquent : réactions d’hypersensibilité (y compris oedème facial, urticaire et, très rarement, réactions anaphylactiques)

Troubles du métabolisme et de la nutrition

  • Très fréquent : diminution de l’appétit

Affections du système nerveux

  • Très fréquent : céphalées

Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales

  • Très fréquent : congestion nasale/rhinorrhée
  • Peu fréquent : épistaxis

Affections de la peau et du tissu sous-cutané

  • Peu fréquent : éruption cutanée

Affections musculo-squelettiques et systémiques

  • Fréquent : myalgie

Troubles généraux et anomalies au site d’administration

  • Très fréquents : malaise
  • Fréquent : fièvre

Dans une étude clinique avec un vaccin grippal injectable (MI-CP111), une augmentation du nombre d’hospitalisation (toutes causes confondues) a été observée dans les 180 jours suivant l’administration de la dernière dose du vaccin, chez les nourrissons et les enfants âgés de 6 à 11 mois (6,1 % avec Fluenz Tetra contre 2,6 % avec le vaccin grippal injectable). Le taux d’hospitalisation n’a pas augmenté chez les patients âgés d’un an et plus ayant reçu FLUENZ. Dans cette étude, une augmentation de la fréquence des épisodes de sifflement sur 42 jours chez les nourrissons et les enfants âgés de 6 à 23 mois (5,9 % avec FLUENZ contre 3,8 % avec le vaccin grippal injectable) a été observée. La fréquence des épisodes de sifflement n’a pas augmenté chez les patients âgés d’un an et plus ayant reçu FLUENZ. L’utilisation de FLUENZ n’est pas indiquée chez les nourrissons et les enfants âgés de moins de 24 mois.

De très rares cas de syndrome de Guillain-Barré et d’exacerbation des symptômes du syndrome de Leigh (encéphalomyopathie mitochondriale) ont également été observés après commercialisation avec Fluenz.

Source : MES VACCINS.NET

 

 


 

Cet appareil promet de faire disparaître les douleurs des règles

Le 15/10/2016

En France, 2 femmes sur 3 déclarent être sujettes aux règles douloureuses (dysménorrhée). Maux de ventre, douleurs au niveau du bas du dos, nausées… Pour combattre ces symptômes, beaucoup ont recours à des antidouleurs ou à des traitements hormonaux. Mais un nouvel appareil pourrait bien changer le cours des choses. Il s’appelle Livia et promet de lutter efficacement contre les douleurs liées aux règles. En plus d’être efficace, cette solution serait également plus naturelle : avaler six comprimés d’antidouleurs dans la journée, c’est terminé !

Comment ça marche ? L’appareil se présente sous la forme d’une petite machine composée de deux patchs et d’un boîtier à placer au niveau du bas ventre, sous les vêtements. Une fois activé, l’appareil envoie des pulsations vers les zones douloureuses dans le but « d’occuper » les nerfs qui envoient le signal douloureux au cerveau, les empêchant ainsi de déclencher l’alerte. Un processus complètement indolore. La batterie de l’appareil possède une autonomie de 15h et se recharge à l’aide d’un simple cable USB.

ette innovation américaine a pu voir le jour grâce à la plateforme de financement participatif Indiegogo. Disponible à partir d’octobre 2016, Livia coûtera 149$ (environ 134€). En commandant dès maintenant sur Indiegogo, l’appareil est disponible à seulement 85$ (environ 76€).

Pour l’instant, ce petit objet « miracle » censé changer la vie des femmes n’a pas encore reçu l’approbation de la FDA (Food and Drug Administration) aux États-Unis, ni le marquage CE (conforme aux exigences) qui permet la libre circulation sur l'ensemble du territoire de l'Union européenne. Plus qu’à attendre les premiers tests clients pour connaître la réelle efficacité du produit sur les règles douloureuses.

Un conseil : si vous ressentez des douleurs très intenses liées aux règles ou que vous constatez des saignements anormaux, n’hésitez pas à consulter votre médecin pour écarter la possibilité de trouble gynécologique comme l’endométriose, par exemple.

Pour commander et obtenir des informations complémentaires.

LIVIA

 

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Je vous recommande de prendre le temps de recherhcer les témoignages d'utilisatrices et vous aider de Google traduction pour ceux et celles qui ne maitrisent pas l'anglais.

N'hésitez pas à prendre contact avec eux afin de vous assurer du sérieux de l'entreprise ainsi que du produit.

Si vous avez été satisfaites et remarqué un soulagement significatif, venez témoigner sur ce blog afin que nous puissions en faire profiter touts celles qui souffrent et qui recherchent une alternative au médicaments. Par avance, je vous en remercie.

 

 

 

 

 

Un TENS nouvelle génération beaucoup plus efficace pour les douleurs ?

Le 15/10/2016

https://www.quellrelief.com/wp-content/uploads/2016/06/quell_device-1.png   

Parmi les solutions non médicamenteuses pour soulager les douleurs chroniques, connaissez-vous la neurostimulation électrique transcutanée, plus connue sous son acronyme anglais TENS (Transcutaneous Electrical Nerve Stimulation) ?

 Résultat de recherche d'images pour "NeuroMetrix"

Cette technique se fait à l’aide d’un petit appareil portable, dit neurostimulateur, qui, relié par des câbles à des électrodes (autocollantes) placées à la surface de la peau, envoie des pulsations électriques, en utilisant un courant de faible voltage, afin d’exciter les fibres nerveuses. Ces pulsations électriques, ressenties comme des fourmillements, interfèrent avec la conduction nerveuse, inhibant la transmission de l’information douloureuse au cerveau tout en favorisant la production naturelle d’endorphines, et altèrent ainsi la perception de la douleur.

https://encrypted-tbn3.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcSeHAUc6ZrsZGQUj1qvWvZQ3nzhBDANut9eaYEolTRaPzB3vyRASg

Aux Etats-Unis, la société NeuroMetrix commercialise, depuis mai 2015, un modèle révolutionnaire, baptisé QUELL, qui contrairement aux autres TENS peut être porté à longueur de journée et, selon une étude réalisée récemment, se révèlerait nettement plus efficace.

 

http://www.neurometrix.com/img/logo-neurometrix.png

 

 

BOUTIQUE

 

Médicaments : les réseaux sociaux pour suivre les effets indésirables

Le 15/10/2016

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Différents projets présentés aujourd'hui à l'Académie nationale de pharmacie vont analyser les contenus des forums et autres témoignages sur Internet.

L'étude des médicaments « dans la vraie vie » permet de détecter des effets indésirables qui n'auraient pas été mis en évidence lors des essais précédant leur mise sur le marché. Cela s'explique par le fait que les essais portent, nécessairement, sur un nombre limité de personnes. C'est pourquoi il est demandé aux médecins, aux pharmaciens et aussi aux patients de déclarer les problèmes rencontrés avec un traitement. Pour aller plus loin, des chercheurs étudient maintenant la possibilité d'analyser les contenus des réseaux sociaux ou des forums à la recherche de cette précieuse information. L'Académie nationale de pharmacie y consacre une séance cet après-midi.

Tout d'abord, le projet Vigi4Med, financé par l'Agence du médicament (ANSM), fait intervenir cinq équipes spécialisées en informatique médicale, traitement automatique du langage et Web sémantique. Elles ont créé les moyens de retrouver, filtrer et analyser les commentaires des patients sur Internet. Évidemment, la pêche ne se fait pas à l'aveuglette. Deux centres régionaux de pharmacovigilance partenaires du projet (hôpital européen Georges-Pompidou et CHU de Saint-Étienne) ont établi une liste de médicaments destinée à une évaluation rétrospective (des traitements retirés ou suspendus du marché pour des raisons de pharmacovigilance entre 2010 et 2013) et une liste destinée à une évaluation prospective (composée de médicaments sous surveillance renforcée ou faisant l'objet d'un plan de gestion des risques).

Déclarer des suspicions d'effets secondaires

Dans le communiqué de l'Académie de pharmacie, le Dr Cédric Bousquet, pharmacien, Inserm Saint-Étienne, coordinateur du projet, estime que Vigi4Med permettra à l'ANSM de mesurer les bénéfices attendus et les coûts associés à une recherche proactive des signaux sur Internet. Ainsi, « les partenaires produiront des recommandations concernant la meilleure façon d'exploiter les commentaires des patients dans les forums ».

Le projet ADR-Prism est financé par le Fonds unique interministériel pour une durée de trois ans et demi. Mené par un consortium regroupant cinq organismes publics et quatre privés, il va aussi « fouiller » dans les messages laissés par les patients dans les forums et autres lieux de discussion sur Internet afin d'en extraire des informations. Selon Stéphane Schück, président de Kappa Santé (l'un des partenaires), « l'intégration de ces données permettra de générer de nouvelles hypothèses concernant les effets indésirables décrits par les patients qui seraient nouveaux ou mal documentés dans l'information officielle et/ou déjà existante sur les médicaments ».

Quant au projet Web-RADR, il propose de « décortiquer » automatiquement les échanges sur des médias sociaux grand public, type Facebook ou Twitter, ou sur des médias sociaux créés par et pour des malades, comme RareConnect. Son but premier est de voir si cela permettra de détecter des signaux plus vite que les déclarations spontanées de professionnels de santé et/ou de malades. Mais il a un second objectif : la création d'une application mobile pour que les malades et les soignants puissent déclarer des suspicions d'effets secondaires et aussi recevoir des informations au sujet de ces déclarations ou des alertes sur des traitements précis. Toutes ces initiatives devraient améliorer notre système de pharmacovigilance qui en a besoin, l'actualité l'a encore prouvé récemment.

 

Maladie de Lyme : la pression monte en France (MAJ)

Le 14/10/2016

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Le 29 septembre 2016, Marisol Touraine, ministre des affaires sociales et de la santé, a annoncé le lancement d’un plan national de lutte contre la maladie de Lyme et les maladies transmises par les tiques. Avec trois volets : la prise en charge des malades, la prévention et la recherche.

Afin de répondre aux attentes des malades et des professionnels de santé, la ministre des affaires sociales et de la santé Marisol Touraine a annoncé entre autres les mesures suivantes pour mieux lutter contre la maladie de Lyme :

 

  • Une meilleure information de la population sur les risques liés aux promenades en forêt : l'ONF installera des panneaux pour les promeneurs à l'entrée des forêts.
  • Le développement d'une application mobile pour signaler la présence de tiques.
  • L'ouverture, dès 2017, de centres spécialisés pour la prise en charge des malades mais aussi la formation des professionnels de santé.
  • La création d'une cohorte de patients pour des travaux de recherche.
  • Le développement de recherches à l'Institut Pasteur pour un meilleur diagnostic.
  • L'approfondissement du programme « OH ! TICKS » qui vise à mieux comprendre les maladies transmises par les tiques.

Article initial paru le 2/08/2016

En septembre prochain, la ministre Marisol Touraine annoncera un plan de lutte contre la maladie de Lyme, répondant ainsi aux attentes des médecins et des associations. Mais l'été est là, et avec lui les balades dans la nature. Alors, avant l'automne, consultez la carte interactive qui présente les départements où les tiques sont les plus présentes.

La maladie de Lyme, ou borréliose de Lyme, est une maladie due à la bactérie Borrelia burgdorferi, transmise par la morsure de tique du genre Ixodes. Le traitement de cette maladie consiste en une antibiothérapie pour tuer les bactéries. Souvent mal soignée et mal diagnostiquée, la maladie de Lyme fait de plus en plus parler d'elle en France où elle touche 27.000 personnes chaque année, d'après les statistiques officielles. La maladie de Lyme est la première maladie vectorielle en Europe.

Or, si elle n'est pas détectée, la maladie peut conduire à des complications neurologiques graves. Au départ, la borréliose de Lyme se caractérise par un érythème migrant présent dans plus de 50 % des cas : cette tache rouge part du site de la morsure et se déplace en anneau. Plus tard, la maladie peut évoluer avec des manifestations neurologiques, articulaires, cardiaques ou ophtalmiques.

Le 29 juin 2016, la ministre de la santé, Marisol Touraine, a reçu les associations de malades et annoncé qu'un plan de lutte contre la maladie serait dévoilé en septembre prochain. D'après le ministère des affaires sociales et de la santé, ce plan d'action national visera à renforcer la prévention, le diagnostic, et à améliorer la prise en charge des patients.

Mais les médecins aussi sont en attente de nouvelles mesures. Le 13 juillet dernier, une centaine d'entre eux a lancé un appel publié dans L'Obs demandant le financement de nouveaux tests de détection de la maladie. Les tests biologiques actuellement utilisés en France pour détecter la borréliose de Lyme recherchent des anticorps spécifiques ; mais de nombreux patients ne seraient pas traités correctement à cause de mauvais diagnostics. En parallèle, en octobre, les associations suivront de près le procès en appel de Viviane Schaller : cette biologiste médicale avait été condamnée en 2014 à neuf mois de prison avec sursis pour avoir utilisé des tests non-homologués en France.

 

Lors des promenades en forêt, il est conseillé de rester sur les sentiers dégagés, de porter des pantalons longs, des chaussures fermées, voire de remonter ses chaussettes sur son pantalon. © Bogdan Sonjachnyj, Shutterstock

Des gestes pour éviter les tiques et la maladie de Lyme

Les tiques sont présentes dans les hautes herbes, en forêt ou dans des prairies. Pour limiter le risque de morsure de tique, il est conseillé de porter des vêtements couvrants, clairs pour mieux voir les tiques, de rester sur les sentiers, de contrôler l'ensemble de son corps après une promenade et de vérifier l'absence de tiques sur ses animaux de compagnie.

Pour retirer une tique, il est vivement recommandé d'utiliser un petit instrument vendu en pharmacie qui permet de retirer l'animal par rotation. Il faut ensuite désinfecter le site, mais surtout pas avant d'avoir enlevé le parasite car il existe un risque de régurgitation de la tique. L'apparition d'un érythème migrant, une longue morsure ou l'apparition d'autres symptômes doivent inciter à consulter un médecin.

Si vous souhaitez avoir une idée du risque d'être mordu par une tique dans votre département, vous pouvez consulter la carte des zones à risque présentée sur le site « TiquesFrance ». Cet outil mis à jour en temps réel se base sur les témoignages des internautes. Les départements où le risque est jugé très haut sont : l'Ain, l'Aveyron, le Bas-Rhin, la Creuse, l'Essonne, les Hautes-Pyrénées, l'Isère, les Landes, la Meurthe-et-Moselle, la Meuse, l'Orne, la Sarthe, la Seine-et-Marne, les Vosges et les Yvelines.

 

Source  Maladie de Lyme : la pression monte en France (MAJ)